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Armées et armes dans les empires du Soudan occidental

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Armées et armes dans les empires du Soudan occidental

DIALLO Boubacar Séga et YATTARA Elmouloud
(Faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLASH), DER Histoire- Archéologie, université de Bamako,)

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B- L’armée et l’armement au Mali

L’armée du Mali était composée de 16 Tontajon c’est-à-dire 16 clans porteurs d’équipements militaires. Sous Sunjata Keïta, ils étaient nobles, horon mais plus tard au gré des conquêtes de chasse à l’esclave, beaucoup d’esclaves de non nobles s’engagèrent dans l’armée du Mali. L’armement comme dans l’empire du wagadu comprenait des arcs, des flèches empoisonnées. Les Mandenka victimes vont se mettre à l’école des Soninko dans le maniement des flèches et des arcs.

Les traditions Bwa du maniement de ces armes seraient d’origine Manding. Mais les guerriers avaient aussi des lances longues et courtes les tamba, des javelots. Quant aux cavaliers, ils portaient surtout des sabres. L’armée du Mali, selon feu Tutu Sissoko de Sabuciré avait une arme redoutable : certaines plantes.

Quand les fantassins Manding étaient sûrs d’avoir repéré des contingents ennemis, ils brûlaient tout autour des plantes spéciales et se retiraient. Ils revenaient au bout de quelques temps retrouvaient leurs adversaires en pleine bagarre, l’odeur des plantes avait fait son effet. Il ne restait plus aux Mandéka à attacher leurs ennemis. « Armes chimiques ou biologiques », ces plantes n’étaient connues que des Simbo, les maîtres de la brousse.

C- L’armée des Malimassa

L’armée placée sur le haut commandement du Malimassa comprenait deux divisions dirigées chacune par un général : l’armée du Nord et l’armée du Sud.

  La cavalerie du Mali : elle était comme au wagadu le corps d’élite, c’était des nobles, des princes, tous ceux qui pouvaient s’acheter un cheval. Aidés par les Kagoro venus nombreux au Mandé, les Mandéka vont monter une cavalerie importante. Sous Kanku Musa, elle comptait 10.000 hommes [13].

  Les fantassins : ils étaient les plus nombreux, armés d’arcs, de flèches, de lances ; ils étaient divisés en contingents ( Kèlè Bolo) commandé par un chef de corps ( Kèlè Koun). Ils étaient entièrement dévoués à Sunjata [14].

Certains soldats en effet appartenaient au Malimassa, c’était des serfs. Sur le fleuve Niger, une flottille de guerre dirigée par les groupes du fleuve opérait pour le compte des Massa.


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[13] Mamadou Sarr : L’empire du Mali 1991 p.92.

[14] Joseph Ki Zerbo : Histoire de l’Afrique d’hier à demain 1978, Op. Cit, p.133


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